22/11/2015

Un PCAR pour le site des Anciennes papeteries à La Hulpe

Les 470 signatures de la pétition (7% de la population de La Hulpe, tous âges confondus) ont aidé le Conseil communal du 26 octobre à voter POUR un PCAR dans le cadre de la réaffectation des anciennes papeteries de La Hulpe et CONTRE un PRU. Nous avons donc eu gain de cause

13/04/2012

Flying to Nairobi

6h30, petit déjeuner.

Nous disons au revoir à Maurice et à sa grande empathie pour notre petite famille.

Comme je le disais, j'ai encore 39° ce matin mais, sans être fringant, je supporte...

Nous allons rejoindre le petit aérodrome situé à une vingtaine de kilomètres de notre camp.

Mais avant ça, nous avons une "mission"!

En route, nous croisons une de nos copines, vous savez, celles qui empêchent les honnêtes gens de dormir...

HyèneUne Hyène tachetée (Crocuta crocuta). Il me semble qu'elle a des petits yeux... Ne serait-ce pas une de celles qui ont essayé de me bouffer cette nuit? Clin d'œil

 

HyèneElle porte un émetteur. Elle est donc le sujet d'une étude sur ces animaux fascinants aux mœurs peu sympathiques. Allez, sans rancunes, hein?!

 

Nous arrivons sur les lieux de notre "mission": l'école du coin.

 

EcoleEn effet, nous avions pris avec nous une valise remplie de crayons de couleurs, gommes, crayons gris, blocs de papier, craies, etc. pour les enfants.

Quelle joie et fierté lors de la distribution! Nous ne sommes restés qu'une petite demi-heure, malheureusement pressés par l'avion que nous devions prendre, mais quelles minutes intenses!

Je tiens le coup.

 

Gnous, zèbresEn chemin, nous avons encore croisé des troupeaux, assez denses, de Gnous et de Zèbres. Impressionnante Afrique!

 

GnousArrivés à l'aérodrome, ce que je pensais et n'avais osé dire à Amandine qui a horreur de l'avion s'est avéré: en fait d'aérodrome, un petit bâtiment abritant des toilettes, quelques véhicules 4x4, une manche à air et... la brousse comme piste.

Kenyan Airways vous souhaite un bon vol!

Je tiens le coup.

AerodromeUn petit appareil monomoteur 12 places nous a donc emmenés, via une escale en brousse, à Nairobi.

Deux heures de vol.

Je tiens le coup.

Nous laissons sur place notre guide André, un autre va nous prendre en charge à Nairobi. Merci André pour ta gentillesse et ta disponibilité!

avionLe décollage et l'atterrissage sur la terre battue, c'est très impressionnant.

Heureusement, le pilote semble (mais l'air fait-il la chanson?) très aguerri...

avionLe Maasaï Mara, vu du ciel, est grandiose!

Rivière MaraLa rivière Mara

PistesNombre de pistes balafrent la terre. On comprend mieux qu'il soit interdit aux véhicules d'en sortir sauf dérogation.

Tous les petits points noirs sont des gnous...

camp massaïUn dernier village massaï reculé puis nous changeons de région tout en prenant de l'altitude...

tectonismeL'altitude permet de bien se rendre compte de la tectonique qui a marqué l'Afrique et en a fait ce qu'elle est.

avionDans les nuages...

avionNous atterrissons sans encombre à Nairobi, à l'aéroport intérieur vers midi.

Je tiens le coup.

Le véhicule qui devait venir nous y chercher est en retard.

Je tiens le coup.

Notre convoyeur a téléphoné à la bagagerie de l'aéroport pour nous rassurer et signaler qu'à cause d'un déplacement du Président, Nairobi est encore plus embouteillée que d'habitude, qu'ils arrivent.

13h00, je tiens le coup.

Nos convoyeurs arrivent. Nous devions aller dans un restaurant connu de Nairobi, "le carnivore" (ça ne s'invente pas) mais je signifie à nos guides que je n'irai pas plus loin sans avoir eu des soins.

A la question de savoir vers quel hôpital aller, j'ai répondu tel quel "le meilleur, même si c'est le plus cher!"

C'est ce que nous avons fait. Direction "The Nairobi Hospital". J'ai de la chance, il m’a été dit, de retour, que c'est un des meilleurs d'Afrique noire.

The Nairobi HospitalDe fait, à part la couleur dominante des patients, l'infrastructure ressemble exactement à celle de nos hôpitaux européens.

J'aboutis dans les urgences, flanqué de Matthieuw, l'employé de notre agence de guides qui parle excessivement bien le français. Il m'aidera très efficacement à passer les différentes barrières administratives, linguistiques et ethniques qui ne sont pas plus simples que chez nous.

Amandine, ma grande fille est restée avec moi pendant qu'Emmanuelle et Ségolène attendaient dans notre véhicule sur le parking de la clinique.

Elles y ont poireauté pendant six longues heures pendant que je me faisais faire une batterie d'examens médicaux…

The Nairobi Hospital…Et perfuser un antipyrétique.

Les résultats sont rassurants: mon infection urinaire n'a pas répondu à mes antibiotiques.

Il faut en changer.

Si pas d'amélioration d'ici demain, rapatriement. Sinon, on continue...

The Nairobi Hospital19h00... il est maintenant trop tard que pour aller au parc d'Ambosseli, notre prochaine étape sur papier. Tant pis, nous ne verrons pas le Kilimandjaro (l'avenir nous dira que, si !)...

Direction Hôtel Sarova, un palace qui est le seul a encore avoir de la place sur Nairobi ce soir. Nous devrons nous "contenter" d'une suite au dernier étage.

Impayable dans nos pays, la nuit passée dans cette suite ne m'a coûté "que" 300 USD pour nous quatre, avec le petit déjeuner continental compris.

Avec les frais d'hôpitaux d'une centaine d'euros à peine (labo, échographie, consultations, médicaments, ...), je m'en sors encore à bon compte d'autant que les antibiotiques font de l'effet et que j'ai du mal à croire ce que j'ai vécu il y a quelques heures à peine...

Une grosse ombre supplémentaire au tableau: je me suis fait chourer mon smartphone pendant les examens médicaux. Rien vu venir...

Malgré tout cela, mon seul constat est de dire: Quelle chance d'être nanti quand on pense que ces frais médicaux et d'hôtel correspondent à plus d'un an de revenus pour un kényan de la base.

Demain, nous prendrons la route dès potron minet en direction du Tsavo ouest.

Je tiens une de ces formes, moi!...

11/04/2012

Masaï Mara Night Fever

40°!

Moi qui ne dépasse jamais les 38° quand je suis méga-overgrippé!...

température

Il faut dire qu'avant de partir pour le Kenya, j'ai eu la bonne idée de commencer une infection urinaire que j'ai fait immédiatement soigner par mon médecin.

La veille d'arriver ici au Massaï Mara, je venais de prendre mon dernier antibiotique et rien ne me laissait penser qu'il y eût la moindre complication.

Et pourtant, depuis ce soir, impossible ou presque de faire pipi... Et cette fièvre, maintenant...

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Mon épouse m'ayant rejoint sous la tente et mes filles se trouvant dans la leur, nous allons essayer de dormir. Nous verrons bien demain, d'autant qu'il faudra se lever tôt, départ avant le lever du soleil pour profiter de ses premiers rayons sur le Maasaï Mara.

Je ne parviens pas à dormir, trop de fièvre, malgré les médicaments que j'ai pris. La nuit est calme mais sonore: insectes de tous genres qui stridulent, cricritent, zonzinabulent, ... Au loin, des rugissements, appels d'un lion mâle, et d'autres bruits indéterminés, presqu'étranges... puis, tout d'un coup, des flich flath flotch d'un animal dans l'eau, dans la rivière, tout près de nous, à quelques mètres. NON! de PLUSIEURS animaux... Et des gros! Mais quoi? Danger?

Tous les sens en éveil, j'écoute... puis j'entends un glapissement que j'ai déjà entendu, c'est quoi déjà? Maintenant que ceux-ci se sont transformés en grondements puis en sortes de rires lugubres mêlés à de grands "ploufs" au profit d'une bagarre dans l'eau, je sais!...

... Des Hyènes!


Bon... Après une nuit dantesque, ce matin, 6h00, force m'est de constater que je ne suis pas en état de partir aujourd'hui en safari. Ma température n'est pas descendue...

J'envoie donc femme et enfants découvrir le Massaï Mara sans moi mais avec notre guide tout de même Clin d'œil.  Moi, je vais rester sagement au campement, je les retrouverai ce soir et on avisera...

Les photos qui suivent sont de ma fille Ségolène.

MongolfièreUne autre façon de voir le Massaï Mara à laquelle nous n'avons pas voulu participer par conviction environnementale.

MongolfièreLe débat reste ouvert...

lever de soleilLe jour se lève...

lever de soleil... Sur le Maasaï Mara

guépardGuépards manifestement repus. Peut-être d'un Topi imprudent?...

Gazelles de Thomson... Ou d'une Gazelle de Thomson?

village massaïJe ne voulais pas visiter un village massaï car je trouve que ces visites ont un côté un peu "promène bobo" car payantes et je n'aime pas aller quelque part si je n'y suis pas invité avec sincérité. Notre guide a tout de même emmené le reste de ma petite équipe dans un village. Il leur en a couté pas moins de 80 USD qu'il a fallu payer au chef (à gauche sur la photo) pour la visite du village et un spectacle de danses et chants traditionnels. Une activité lucrative mais qui a le mérite d'aller directement aux populations autochtones qui vivent ainsi du tourisme. Vu comme cela, c'est plutôt un bien...

hutte massaïChaque village est construit dans un cercle de broussailles épineuses pour y éviter l'incursion de fauves. Chaque hutte, construite avec de la bouse de vache séchée est matriarcale et appartient à chacune des épouses du chef du village qui dort de hutte en hutte. Ce village contenait sept huttes. Une par jour...Cool

vautoursDeux espèces différentes de Vautours et un Marabout ont repéré la carcasse d'une gazelle de Thomson. Technique: feindre d'être là en touriste... Remarquez au passage les énormes étendues de la savane du Massaï Mara.

EléphantsUne troupe d'éléphants se nourrit d'hautes herbes sur fond d'orage.

EléphantUn éléphant à cinq pattes. Je parierais bien pour dire que c'est le mâle dominant de la troupe!...

Arc-en-cielQui dit soleil et pluie dit... Arc-en-ciel!

LionPuis LA rencontre attendue! Le Roi de la Savane. Dire que je n'en verrai pas d'autre adulte sur tout mon séjour mais les jeunes que j'ai vu vaudront un article à eux seuls...

LionMes trois femmes ont été unanimes pour me dire que c'est énorme, un lion. Et pour cause, 2 mètres environ du museau à la base de la queue et pas loin de 200kg, telles sont les mensurations de Panthera leo.

coucher de soleilLe coucher du soleil, déjà! Il est grand temps d'aller prendre des nouvelles du malade après 12h00 de safari!

Et bien, le malade, il l'est encore plus... Maurice, un employé au restaurant du camp est venu lui apporter à manger ce midi. De sa propre initiative, quelle gentillesse!

Inquiet, le malade a téléphoné à son médecin en Belgique.

Comme s'il était à côté de lui! Il faut dire que tout le Kenya est couvert par un réseau 3G d'une performance incroyable. Je préfère ne pas imaginer la puissance des antennes locales. Tout le monde a un GSM ici, même certains Massaï.

Si je ne l'avais pas vu de mes yeux vu, j'aurais eu un doute: Les massaï ont les lobes des oreilles percés et le lobe est transformé en une sorte de boudin plus ou moins long autour d'un trou parfois très grand. Et bien, j'en ai vu un avec un GSM ainsi serti dans son lobe d'oreille!

Le médecin lui a dit de prendre les antibiotiques qu'il avait pris avec lui au cas ou et demandé de voir un médecin au plus tôt... En plein Massaï Mara? Mais, bien sûr,...! Il devra tenir jusqu'à demain car il est prévu que nous retournions à Nairobi grâce à un vol intérieur.

Un peu avant le retour des femmes, du sang dans les urines! Là, ça ne va plus du tout! D'autant que j'ai entendu parler, avant de partir, de l'existance de fièvres hémorragiques...

Je leur en parle donc et notre guide se met en quête d'un éventuel médecin dans le camp.

Il nous en dégotte un qui vient donc me voir dans ma tente. Docteur? Probablement... Mais est-ce en médecine humaine ou vétérinaire? J'aurai toujours un doute. L'homme parle un anglais approximatif. Il est du cru.

Il écoute attentivement mes explications puis me dit qu'il envisage de me faire une piqûre mais qu'il doit d'abord demander l'avis d'un de ses amis à l'hôpital de Nairobi (Ah! Qu'est-ce que je vous disais, il y a de quoi s'inquiéter, non?).

Il part puis revient une vingtaine de minutes après avec une petite boîte avec une seringue et une ampoule dedans... Il me dit que ce médicament va me faire du bien avec plus de gestes que de paroles. Voilà que je me retrouve devant un De Funès noir qui me mime ce qu'il dit.


 

J'ai eu beau demander ce que c'était comme produit, il n'a pas été possible de le savoir!

J'étais tellement mal que, rassuré tout de même sur le fait que et l'ampoule et la seringue étaient sous conditionnement stérile, j'ai fini par accepter la piqûre dans la partie la plus charnue de mon individu.

Paf! Même pas eu mal!

Avant qu'il ne prenne congé, je lui ai donc demandé ce que je lui devais. Il est rentré dans des explications incompréhensibles comme quoi nous étions amis et que les amis ne payaient pas leurs amis et que et que et que... Il est sorti de la tente. Je dois dire que j'étais un peu soulagé qu'il parte.

Nous nous sommes alors rendus compte qu'il attendait sur la terrasse. Nous en avons déduit qu'il ne serait pas contre un petit cadeau puisqu'il ne voulait pas être payé.

Nous nous sommes dits que payer 30 USD à un médecin de brousse, en pleine nuit qui avait fait une injection d'on ne savait pas quoi nous semblait correct.

Ma fille est allé les lui porter et nous avons entendu un "Yahou" sonore.

Je crois qu'il était content... Drôle d'asticot.

Le "toubib" à peine parti, j'ai commencé à avoir des convulsions terribles qui m'empêchaient littéralement de respirer. Ma femme a bien essayé de rappeler le toubib sur son GSM qu'il nous avait donné, mais rien, plus de nouvelles, disparu...

Les convulsions ont fini par s'arrêter. Je me suis finalement endormi et réveillé en pleine nuit trempé de sueur, mes draps à tordre tellement ils étaient mouillés.

C'est le moment qu'ont choisi nos amies nocturnes pour venir se battre... sur notre terrasse, à deux mètres à peine de mon lit!

Je me suis demandé un instant si ces charognards n'étaient pas là pour moi...

Vivement ce matin pour que nous partions vers Nairobi mais j'appréhende le voyage en avion.

Vais-je tenir le coup?

Positivons!

Le remède du docteur Maboul m'a fait du bien malgré tout: ma température est tombée à 39° alors qu'elle était hier soir de 40.3°...

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07/04/2012

Go to Maasai Mara

La langue Masaï étant parlée, j'ai trouvé plusieurs transpositions écrites de leur nom: Masaï, Maasaï, Massaï, alors, je varie...CoolItinéraireNous voilà donc partis du lac Naivasha pour un périple de 230km de routes et de pistes vers le Massaï mara soient 4h00 de voyage prévus.

Le Masaï mara National park est un parc ouvert en plein centre du territoire Masaï. Peuple rude d'éleveurs guerriers. Hommes fiers et aguerris aux conditions de vie très rudes de la cuvette du Masaï mara qui tire son nom de la tribu des Maasaï et de la rivière Mara sur les bords de laquelle nous allons camper ce soir.

RouteLes paysages volcaniques se succèdent.

RouteDes zones agricoles riches d'aspect se succèdent. Nous croisons de plus en plus de troupeaux de chèvres et de zébus, vaches massaï, toujours accompagnées de leur vacher. Les routes sont assez bonnes.

RouteC'est, dirait-on, le grenier à grains du Kenya.

RouteNous arrivons sur un point culminant qui surplombe la plaine aride et chaude du masaï mara. Le Massaï mara est la continuation nord du parc du Sérengetti, situé en Tanzanie, toute proche.

RouteA ma remarque comme quoi les routes étaient excellentes, notre guide m'a souri d'un air gogenard.

J'ai compris plus tard...

A Narok, nous avons fait le plein avant de continuer notre périple.

car washMais nous n'avons pas profité du car wash de la station.

A ce propos, tout au long de la route, la moindre petite flaque se transforme en "car wash" pour les petites et "truck wash" pour les plus grosses avec, à chaque fois, un enfant de garde au pied d'une pancarte en carton parfois plus grande que lui.

Le royaume de la débrouille...

Nyama chomaUn peu plus loin, j'ai pu photographier un des innombrables panneaux "Nyama choma" ou "Koukou choma" visibles sur le bord de route.

Les rudiments de swahili que mon ami Yvon-Joseph m'a appris avant de partir m'ont fait repérer les échoppes de "viande grillée" et de "poulet grillé".

4x4 massaïLe 4x4 massaï, comme il est appelé là-bas, commence à se rencontrer sur les routes qui ont pris, d'un coup, un autre aspect...

pistorouteLa savane fait rapidement place aux champs cultivés et la route à...

Ewaso NgiroEwaso Ngiro, dernier village avant le parc puis à ...

nids de poule... des nids de poules au milieu de l'asphalte à moins que ce ne soit de l'asphalte au milieu de nids de poules...

Sur une cinquantaine de kilomètres et ... à plus de 80 km/h...

J'en vibre encore! Pour passer, rouler un coup à gauche, un coup à droite (conduite gauche au Kenya oubliée), dans le bas côté dangereusement pentu, accéler pour "voler" au-dessus des trous les plus profonds...

chèvres... puis, de temps en temps, "piler" pour éviter un troupeau de chèvres qui vient de traverser du bas côté...

Girafe massaï... puis profiter de manière fugace de cette rencontre improbable, dans cette savane où presque rien ne pousse, d'un troupeau de Girafes massaï...

pistePuis, enfin, quitter cette route infernale pour une piste en tôle ondulée poussiéreuse à souhait, digne du "Salaire de la Peur".

Le Massaï mara se gagne.

Cette route fut éprouvante mais elle constitue un de mes souvenirs majeurs de cette Afrique noire qui m'a toujours fait rêver...

D'autant que...

Je vous raconterai plus tard!

terrasse Fig tree campNous sommes enfin arrivés vers 15h00 à notre lodge.

Le Fig Tree Camp, lové dans un méandre de la Mara river.

Chaque chambre est, en fait, une toile de tente de l'armée surmontée d'un toit en dur, avec les commodités en dur à l'arrière et une petite terrasse devant donnant sur la Mara river.

La nuit, pas d'eau ni d'électricité, les fauves de l'autre côté de la rivière (ça, c'est ce qu'on croyait en arrivant), tout est en place pour passer une nuit dans la savane qui promet d'être intense (et je ne crois pas aussi bien dire!...)

Rivière MaraMais avant cette nuit qui va être agitée, comme la suivante,

mais, ça, nous ne le savons pas encore,

nous allons encore faire un petit safari dans le Massaï Mara avant la tombée de la nuit, sujet de mon prochain article...

05/01/2012

Lake Nakuru Lodge, demain, on part vers d'autres aventures...

Le point surélevé de la Baboon Teeth Hill permet d'avoir un point de vue sur le lac Nakuru.

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On peut ainsi voir avec un angle peu habituel des Pélicans blancs faire leurs ablutions dans une mare d'eau douce.

Pélicans blancs

Mais, comme toute bonne chose a une fin, nous rentrons à notre hôtel, le Lake Nakuru Lodge.

Non sans rencontrer, en route des touristes moins fortunés que nous. C'est dans ce genre de circonstances que la sagesse locale fait dire aux gens du cru: "Hakuna Matata"...

2012010505.jpgLe type en ocre qui regarde ce qui ce passe est notre guide André qui a d'abord essayé de les aider puis a vite compris qu'il n'y arriverait pas facilement et nous a fait faire demi-tour pour prendre une autre piste plus praticable.

Si ça se trouve, ils sont encore là-bas à pousser leur véhicule... Cool

Le Lake Nakuru Lodge est un hôtel luxueux situé en plein milieu de la brousse. Certains me diront peut-être que créer de pareils endroits pour les touristes n'est pas très respectueux des autochtones qui vivent dans la misère...

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Oui et non...

Il faut savoir que nous sommes partis avec une compagnie de voyages qui inscrit dans sa charte de services que leurs prestations sont faites avec des partenaires locaux qui font vivre les populations du coin et que le poids CO2 du voyage est compensé par des actions locales.

La gestion de l'eau me semble, quant à elle, délicate.

D'où vient-elle? De réservoirs d'eau de pluie? C'est vrai qu'ils sont nombreux. Ou de camions citerne qui viennent l'apporter? Les eaux grises sont-elles correctement dégraissées et épurées via des fosses sceptiques ou, mieux, des mini-stations d'épuration? Je n'ai pas de réponses à ces questions...

Ce que je sais, c'est que nous sommes partis avec des savons naturels et que nous avons pris un minimum d'eau: ON, mouillé, OFF, frotté, ON rincé, OFF.

L'eau est un réel problème dans ces contrées. Pas tellement qu'il n'y en aie pas ou très peu car nous avons vu un Kenya du sud assez vert, mais à cause du peu d'infrastructures et du mauvais état des installations existantes. J'ai vu des gens boire et se laver dans des flaques dans la rue, en plein centre de Nairobi, ville de quatre millions d'habitants... Le nord du pays, quant à lui, semble, d'après les renseignements que j'ai pu en avoir, être particulièrement déficitaire en pluies.

Malgré une clôture électrique qui ceint l'hôtel, des Babouins arpentent les allées entre les bungalows. Ils sont attirés, bien sûr, par la promesse d'un possible larcin de nourriture mais aussi par la verdure des lieux.

Babouin

Des fleurs de toutes les couleurs agrémentent également les allées.

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Si quelqu'un sait me les déterminer, qu'il le fasse! Merci. Clin d'œil

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La vue de notre chambre était tout simplement extraordinaire. Etendue sur des kilomètres de brousse arborée d'Acacias avec, de ci de là, l'une ou l'autre Girafe occupée à brouter les cîmes épineuses...

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18h30 Avec une précision de métronome, comme tout le long de l'année (nous sommes quasi sur l'équateur), la nuit tombe tellement vite qu'on pourrait presque entendre un grand "boum" quand elle touche le sol.

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Demain, nous nous lèverons très tôt car la route sera longue pour découvrir d'autres magnifiques paysages...

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31/12/2011

Meilleurs Voeux!!!

Que 2012 ne vous apporte que du meilleur!

Cliquez ICI.

Avec le son, c'est mieux!

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Lac du Der (Champagne-Ardenne, France), 5 novembre 2011

 

16:53 Publié dans Société | Commentaires (5)

24/12/2011

Joyeux Noël

Joyeux Noël à toutes et tous!

Der, grues cendrées

Envol de Grues cendrées (Grus grus) un petit matin de novembre 2011 au lac du Der-Chantecoq (France) 

 

08/09/2011

Nairobi - Lake Nakuru National Park - Part 2

Descendus dans la vallée du Rift, nous avons l'impression d'avoir rejoint une plaine fertile bordée de volcans en guise de montagnes.

De multiples fermes, domaines privés bien gardés par des murs d'enceinte, longent la route. Des hommes et des femmes y travaillent à la houlette sous le soleil d'Afrique (qui est bien caché derrière les nuages!).

J'ai lu que le Kenya exportait des fleurs et plantes en pots ainsi que des haricots destinés à fournir le marché mondial. Cela au profit de grands groupes agricoles mais pas de la population locale qui constitue une main d'oeuvre bon marché pour ces groupes. Quand vous achetez des haricots ou des plantules en pot, posez-vous certaines questions... La première étant de se demander quelle est la provenance des produits que vous achetez et quelles sont les conditions humaines dans lesquelles ceux-ci ont été produits...

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Exploitation agricole 

 

Trois lacs principaux se succèdent au sud sur les nombreux kilomètres de notre route. Le premier est un lac d'eau douce, profond, peuplé d'hippopotames: Le lac Naïvasha. Le second, le lac Elementaïta, est plus petit et peu profond. Il est rempli d'eau salée, tout comme le troisième qui est notre point d'arrivée, le lac Nakuru.

201107260040_Route de Nakuru_Lac Elementaita.jpg

Lac Elementaïta

 

Un détail mais qui a son importance pour les vacanciers que nous sommes: le soleil perce enfin sa gangue de nuages...

Nous arrivons enfin au Lake Nakuru National Park qui, avec ses 188 km² fait figure de nain par rapport aux autres parcs du Kenya. Ce parc est entièrement clôturé. Non pas pour empêcher la faune d'en sortir, ni pour protéger la population, mais pour protéger la faune elle-même des braconniers car certaines espèces qui y sont réfugiées font d'excellentes cibles pour ces derniers.

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Entrée du Lake Nakuru National Park

 

Les différents parcs que nous avons visités demandent un droit d'entrée assez onéreux (de l'ordre de 80 USD par véhicule). Les règles de circulations y sont assez strictes (vitesse maximale autorisée: 40 km/h: on devrait leur offrir des radars. Humm humm, j'dis ça, j'dis rien!). Il est, sauf dans les zones prévues à cet effet, interdit de sortir des véhicules et, bien sûr, rien ne peut y être prélevé.

Le Lake Nakuru National Park a beaucoup d'attraits faunistiques et principalement ornithologiques. Quatre-cent espèces différentes y sont recensées. Les oiseaux sont attirés par le milieu exceptionnel offert par la présence d'un lac salé de 62 km². Créé en 1961, il est repris dans la convention Ramsar de l'Union Internationale de Conservation de la Nature (UICN).

04/09/2011

Chroniques d'un Voyage au Kenya: Bruxelles - Nairobi via Addis Abeba

J'ai hésité longtemps car j'avais peur de vous ennuyer avec les détails de ce magnifique voyage mais vos commentaires m'ont décidé à vous faire tout de même un résumé de notre escapade au Kenya.

Nous sommes donc partis de Zaventem à 20h00 pour un vol de nuit Ethiopian Airlines à destination de Nairobi via Adis Abbeba.

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Première escale à Milano pour repartir une heure plus tard à bord du même avion vers Adis Abbeba, en Ethiopie.

Arrivés à 6h00 heure locale (Bruxelles plus une heure), nous avons dû attendre un second vol vers Nairobi prévu à 10h00. Je vous prie de croire que 4h00 d'attente dans un hall d'aéroport, c'est long, très long, surtout avec la fatigue d'une nuit à bord d'un avion dont les sièges sont, certes, confortables mais un peu trop rapprochés au goût de mon mètre 96. Les bas de contention que j'avais prévu m'ont été, j'en suis certain, bien utiles pour me prémunir d'une phlébite.

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Adis Abbeba est un hub africain. C'est fou le nombre de personnes qui y transitent: chinois vers une direction africaine, koweïtis, congolais, burundais, arabes saoudites, européens, ... vers toutes les directions africaines possibles.

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Notre second avion, toujours de l'Ethiopian Airlines, nous a fait décoller à 10h00 comme prévu et nous a emmenés pile à 12h00 à Nairobi avant de continuer son vol vers le Burundi.

Température: 26°, nuageux mais sans être couvert..., de bonne augure!

Arrivés au check-in douanier, coup au cœur! Il semblerait que pour rentrer dans le pays, il faille obligatoirement avoir été vacciné contre la fièvre jaune alors que tous les documents de voyage ne faisaient que de le conseiller.

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Doublement heureusement, nous avions fait ce vaccin bien à temps avant le départ (trois mois) (OUF) et j'avais pensé prendre avec moi les carnets de vaccination de l'OMS qui l'attestaient (RE-OUF). Sinon, certainement beaucoup de palabres avec, probablement, un retour très prématuré à la casa...

Arrivés dans le hall principal, nous avons été pris en charge par des représentants d'African Quest, les opérateurs in situ du tour operateur PlanetVeo qui avait la charge de notre voyage.

Sans vouloir faire de publicité, je suis vraiment très satisfait par les services de ce T.O. qui m'a permis de faire un voyage à la carte en respectant mes désidératas et ce, bien avant le départ. Cerise sur le gâteau de naturaliste, tout ceci en promouvant le développement durable, en respect avec les populations et les ressources locales.

201107300612_Nairobi_Route vers Tsavo Ouest.jpg

Après une heure et demie d'interminables embouteillages dans une ville de 3 millions d'habitants congestionnée par la circulation automobile où les piétons se jettent littéralement sous les voitures (quand elles avancent!) pour pouvoir traverser, où les taxis collectifs appelés "matatu" déboîtent sans crier gare pour gagner du temps, chargés de 15-20 personnes dans une camionnette n'en pouvant transporter que la moitié, où les boda-boda et tuc-tuc, autres moyens de transport à deux et trois roues gazent en pétaradant, où une charrette tirée par deux ânes double pour l'éviter, un troupeau de zébus dépassant de la partie centrale herbée de la 2x2 bandes, nous sommes enfin arrivés à notre premier hôtel situé dans le centre de la ville.

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La pauvreté est omniprésente. Certains, la plupart, je pense, ne touchent qu'un petit dollar par jour. J'ai vu des gens boire et se laver dans les fossés récoltant les eaux de la rue... On a beau savoir, le choc est intense! Les images que j'en avais jusqu'à lors étaient tronquées, filtrées par la petite fenêtre nommée télévision. Sortir et regarder de l'autre côté de la vitre donne une dimension toute autre... On se sent tout petit, impuissant.

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Cette pauvreté est malheureusement source d'insécurité. J'ai demandé à mon guide s'il pouvait me donner l'adresse d'un lieu où l'on pourrait fureter à le recherche d'un petit repas. Sa réaction a été sans équivoque. OK pour sortir de l'hôtel mais, alors, à bord d'un taxi privé reconnu officiellement en direction d'un endroit précis et sécurisé pour reprendre le même taxi mis en attente et rentrer directement sans autre arrêt à l'hôtel.

Ne se sentant pas l'âme de routards prêts à tous les dangers (il y en a), étant en famille, avec femme et enfants, nous avons donc finalement décidé de manger au restaurant de l'hôtel. Hôtel qui avait tous les attributs défensifs d'une green zone en Irak: chicane pour les voitures à l'entrée, hauts murs d'enceinte et gardes partout dans les allées du parc intérieur.

Bienvenue (Karibu, en swahili) au Nairobi Southern Sun Mayfair Hôtel.

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Un superbe hôtel tout en "English touch" avec des jardins à faire pâlir les serres royales de Laeken mais sans une seule verrière au-dessus des plantations. Il pleut, espérons que ça va se calmer cette nuit...

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23:33 Publié dans Société, Voyage | Commentaires (3)

01/09/2011

Jambo sana!

Jambo sana veut dire "Bien le bonjour" en Swahili, avec l'anglais, l'autre langue officielle du ...

KENYA

 

Kenya

Félicitations à Jean-Pierre, Patrick, Marie-Martine et, sur le fil, Lècia

 

Quelques mots d'explication:

Le premier photomontage ne comportait que des paysages kenyans avec pas mal d'images de la côte, baignée par l'océan indien

Kenya

 

 

 

 

La musique de fond aurait du déjà vous aider mais je ne vous ai pas donné cet indice...

Le second photomontage était fait de photos de paysages kényans de l'intérieur du pays, avec, en prime, au milieu celle d'une branche d'acacia. Le Kenya compte, en effet 42 espèces d'acacia, ce qui en fait une plante emblématique.

Kenya

 

 

 

 

Je vous ai donné également la distance de la Belgique au Kenya qui est approximativement de 6500 km

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La musique de fond était le thème d'un film archi-connu: OUT OF AFRICA L'héroïne, Karen Blixen étant danoise, la remarque de Macédoine prenait un sens tout particulier.

L'histoire de Out of Africa s'est déroulée ... au Kenya! Au fil des prochains post, vous reconnaîtrez peut-être des paysages filmés avec brio dans ce film de Sidney Pollack.


La fièvre jaune est endémique au Kenya, il faut donc se faire vacciner pour pouvoir y aller. Les anglais ont donné le nom de "Yellow feaver tree" à un acacia qui pousse dans les sols humides car ils croyaient que c'était lui qui était la cause de leurs fièvres alors que le seul responsable était le moustique. J'ai donc fait un lien avec le fait que le Kenya est une ancienne colonie britannique et qu'on y roule à gauche encore aujourd'hui.

Kenya

 Le dernier photomontage était celui du très connu (en tous cas là-bas! Cool) "Big five".

Kenya, big five

 

 

 

 

Ce sont les cinq "grands" qu'on pouvait chasser à ses risques et périls. Maintenant, avec les réserves naturelles, et c'est tant mieux, ceux qu'on peut observer en safari.

Manifestement, tout le monde n'a pas la chance de le voir, ce fameux "Big Five". Moi, je l'ai eue...

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Le rhinocéros

rhinoceros blanc; kenya

Rhinocéros blanc (Ceratotherium simum) mais nous en reparlerons...

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L'éléphant

Eléphant d'Afrique, Kenya

L'Eléphant de savane (Loxodonta africana) mais nous en reparlerons...

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Le Bufle

Bufle, Kenya

Bufle d'Afrique (Syncerus caffer) mais nous en reparlerons...

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Le Léopard

Léopard, Kenya

Léopard (Panthera pardus) mais nous en reparlerons...

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Et... le Lion

Lion, Kenya

Lion (Panthera leo) mais, à nouveau, nous en reparlerons...