25/12/2015

Bonne Année!!!

Bonne Année; Voeux

17:32 Publié dans Général | Commentaires (0)

22/11/2015

Un PCAR pour le site des Anciennes papeteries à La Hulpe

Les 470 signatures de la pétition (7% de la population de La Hulpe, tous âges confondus) ont aidé le Conseil communal du 26 octobre à voter POUR un PCAR dans le cadre de la réaffectation des anciennes papeteries de La Hulpe et CONTRE un PRU. Nous avons donc eu gain de cause

04/10/2015

CONTRE un PRU et POUR un PCAR à La Hulpe

 

 

La société ATENOR veut construire 230 logements de standing sur l’ancien site SWIFT des papeteries.

Ce projet n’est pas à l’échelle humaine de La Hulpe et de son bâti existant.

Pour vous donner une idée, le projet Atenor envisage une densité de population qui est le double de la moyenne à Bruxelles et 10 fois plus élevée que la moyenne à La Hulpe. Autrement dit, le projet Atenor envisage un accroissement de 10% de la population de La Hulpe sur une surface qui représente seulement 1% de la surface actuellement bâties de La Hulpe.

Tel qu’il est actuellement présenté, ce projet est donc inacceptable pour les riverains.

Pour faire aboutir son projet, ATENOR demande auprès de la Commune de La Hulpe d’entamer une procédure de Périmètre de Remembrement Urbain (PRU) qui leur permettra de faire fi des règlements urbanistiques existants et de construire à peu près ce qu’ils désirent sans autre formalité que l’avis de la Région.

Joignez-vous aux riverains du projet qui lancent cette pétition pour demander à la Commune de La Hulpe de refuser ce PRU et d’entamer une procédure de Plan Communal d’Aménagement qui Révise le plan de Secteur (PCAR). Ce PCAR permettra à la Commune de La Hulpe de garder la main sur son avenir urbanistique en analysant globalement les aménagements acceptables sur l’ensemble du site des anciennes papeteries tout en protégeant le voisinage et La Hulpe dans son ensemble.

Pour signer la pétition: https://16315.lapetition.be/

Merci!!!

Urbanisme, La Hulpe

17:24 Publié dans Bâtiments, Général, Humour | Commentaires (0)

16/09/2013

Mirage en Mer

Et bien donc, ce phénomène qui a pu donner pareille bizarrerie est l'apparition d'un mirage en mer...

Voici une autre photo faite cette année également dans la Waddenzee.

Waddenzee; mirage

Comment ça marche?

La Waddenzee est une mer peu profonde clairsemée de bancs de sable, autant de pièges pour marins peu attentifs.

Ces bancs de sable sont chauffés à blanc par le soleil d'été. Phoques et oiseaux marins viennent s'y reposer pour les uns et se nourrir de coquillages et vers marins pour les autres.

Le soleil chauffe alors l'air situé sur le banc de sable. Une fois chauffé, l'air se comporte comme un miroir qui nous restitue alors l'image inversée des objets situés en arrière plan, ce qui donne ces vues belles et mystérieuses...

mirage

23:15 Publié dans Général, Physique | Commentaires (4)

11/09/2013

Je n'en crois pas mes yeux!

Personne n'a proposé de solution à ma question d'hier?

2013091001.jpg

00:07 Publié dans Général, Voyage | Commentaires (1)

08/09/2013

Il serait temps que je m'y remette, moi...

Bonjour les amis!

Cela fait bien longtemps que je n'ai plus mis la main à la pâte...

Je ne chercherai pas de vaines excuses mais disons que... nous devons de plus en plus travailler dans un monde soit-disant de loisirs...

Beaucoup m'ont demandé de revenir par ici. Je les remercie de leurs encouragements.

C'EST REPARTI!

Mon voyage au Kenya est depuis longtemps passé et j'ai toujours les images de ce magnifique pays dans la tête...

Je terminerai mon reportage au fil des prochaines pages.

Kenya

D'ici là, sachez que tout va bien pour moi et que ma vie de guide nature est toujours aussi bien remplie et que la nature me comble toujours autant, même si, bien souvent, je me sens en quelque sorte au chevet d'une grande malade...

osmia cornuta

21:30 Publié dans Général | Commentaires (1)

13/04/2012

Flying to Nairobi

6h30, petit déjeuner.

Nous disons au revoir à Maurice et à sa grande empathie pour notre petite famille.

Comme je le disais, j'ai encore 39° ce matin mais, sans être fringant, je supporte...

Nous allons rejoindre le petit aérodrome situé à une vingtaine de kilomètres de notre camp.

Mais avant ça, nous avons une "mission"!

En route, nous croisons une de nos copines, vous savez, celles qui empêchent les honnêtes gens de dormir...

HyèneUne Hyène tachetée (Crocuta crocuta). Il me semble qu'elle a des petits yeux... Ne serait-ce pas une de celles qui ont essayé de me bouffer cette nuit? Clin d'œil

 

HyèneElle porte un émetteur. Elle est donc le sujet d'une étude sur ces animaux fascinants aux mœurs peu sympathiques. Allez, sans rancunes, hein?!

 

Nous arrivons sur les lieux de notre "mission": l'école du coin.

 

EcoleEn effet, nous avions pris avec nous une valise remplie de crayons de couleurs, gommes, crayons gris, blocs de papier, craies, etc. pour les enfants.

Quelle joie et fierté lors de la distribution! Nous ne sommes restés qu'une petite demi-heure, malheureusement pressés par l'avion que nous devions prendre, mais quelles minutes intenses!

Je tiens le coup.

 

Gnous, zèbresEn chemin, nous avons encore croisé des troupeaux, assez denses, de Gnous et de Zèbres. Impressionnante Afrique!

 

GnousArrivés à l'aérodrome, ce que je pensais et n'avais osé dire à Amandine qui a horreur de l'avion s'est avéré: en fait d'aérodrome, un petit bâtiment abritant des toilettes, quelques véhicules 4x4, une manche à air et... la brousse comme piste.

Kenyan Airways vous souhaite un bon vol!

Je tiens le coup.

AerodromeUn petit appareil monomoteur 12 places nous a donc emmenés, via une escale en brousse, à Nairobi.

Deux heures de vol.

Je tiens le coup.

Nous laissons sur place notre guide André, un autre va nous prendre en charge à Nairobi. Merci André pour ta gentillesse et ta disponibilité!

avionLe décollage et l'atterrissage sur la terre battue, c'est très impressionnant.

Heureusement, le pilote semble (mais l'air fait-il la chanson?) très aguerri...

avionLe Maasaï Mara, vu du ciel, est grandiose!

Rivière MaraLa rivière Mara

PistesNombre de pistes balafrent la terre. On comprend mieux qu'il soit interdit aux véhicules d'en sortir sauf dérogation.

Tous les petits points noirs sont des gnous...

camp massaïUn dernier village massaï reculé puis nous changeons de région tout en prenant de l'altitude...

tectonismeL'altitude permet de bien se rendre compte de la tectonique qui a marqué l'Afrique et en a fait ce qu'elle est.

avionDans les nuages...

avionNous atterrissons sans encombre à Nairobi, à l'aéroport intérieur vers midi.

Je tiens le coup.

Le véhicule qui devait venir nous y chercher est en retard.

Je tiens le coup.

Notre convoyeur a téléphoné à la bagagerie de l'aéroport pour nous rassurer et signaler qu'à cause d'un déplacement du Président, Nairobi est encore plus embouteillée que d'habitude, qu'ils arrivent.

13h00, je tiens le coup.

Nos convoyeurs arrivent. Nous devions aller dans un restaurant connu de Nairobi, "le carnivore" (ça ne s'invente pas) mais je signifie à nos guides que je n'irai pas plus loin sans avoir eu des soins.

A la question de savoir vers quel hôpital aller, j'ai répondu tel quel "le meilleur, même si c'est le plus cher!"

C'est ce que nous avons fait. Direction "The Nairobi Hospital". J'ai de la chance, il m’a été dit, de retour, que c'est un des meilleurs d'Afrique noire.

The Nairobi HospitalDe fait, à part la couleur dominante des patients, l'infrastructure ressemble exactement à celle de nos hôpitaux européens.

J'aboutis dans les urgences, flanqué de Matthieuw, l'employé de notre agence de guides qui parle excessivement bien le français. Il m'aidera très efficacement à passer les différentes barrières administratives, linguistiques et ethniques qui ne sont pas plus simples que chez nous.

Amandine, ma grande fille est restée avec moi pendant qu'Emmanuelle et Ségolène attendaient dans notre véhicule sur le parking de la clinique.

Elles y ont poireauté pendant six longues heures pendant que je me faisais faire une batterie d'examens médicaux…

The Nairobi Hospital…Et perfuser un antipyrétique.

Les résultats sont rassurants: mon infection urinaire n'a pas répondu à mes antibiotiques.

Il faut en changer.

Si pas d'amélioration d'ici demain, rapatriement. Sinon, on continue...

The Nairobi Hospital19h00... il est maintenant trop tard que pour aller au parc d'Ambosseli, notre prochaine étape sur papier. Tant pis, nous ne verrons pas le Kilimandjaro (l'avenir nous dira que, si !)...

Direction Hôtel Sarova, un palace qui est le seul a encore avoir de la place sur Nairobi ce soir. Nous devrons nous "contenter" d'une suite au dernier étage.

Impayable dans nos pays, la nuit passée dans cette suite ne m'a coûté "que" 300 USD pour nous quatre, avec le petit déjeuner continental compris.

Avec les frais d'hôpitaux d'une centaine d'euros à peine (labo, échographie, consultations, médicaments, ...), je m'en sors encore à bon compte d'autant que les antibiotiques font de l'effet et que j'ai du mal à croire ce que j'ai vécu il y a quelques heures à peine...

Une grosse ombre supplémentaire au tableau: je me suis fait chourer mon smartphone pendant les examens médicaux. Rien vu venir...

Malgré tout cela, mon seul constat est de dire: Quelle chance d'être nanti quand on pense que ces frais médicaux et d'hôtel correspondent à plus d'un an de revenus pour un kényan de la base.

Demain, nous prendrons la route dès potron minet en direction du Tsavo ouest.

Je tiens une de ces formes, moi!...

11/04/2012

Masaï Mara Night Fever

40°!

Moi qui ne dépasse jamais les 38° quand je suis méga-overgrippé!...

température

Il faut dire qu'avant de partir pour le Kenya, j'ai eu la bonne idée de commencer une infection urinaire que j'ai fait immédiatement soigner par mon médecin.

La veille d'arriver ici au Massaï Mara, je venais de prendre mon dernier antibiotique et rien ne me laissait penser qu'il y eût la moindre complication.

Et pourtant, depuis ce soir, impossible ou presque de faire pipi... Et cette fièvre, maintenant...

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Mon épouse m'ayant rejoint sous la tente et mes filles se trouvant dans la leur, nous allons essayer de dormir. Nous verrons bien demain, d'autant qu'il faudra se lever tôt, départ avant le lever du soleil pour profiter de ses premiers rayons sur le Maasaï Mara.

Je ne parviens pas à dormir, trop de fièvre, malgré les médicaments que j'ai pris. La nuit est calme mais sonore: insectes de tous genres qui stridulent, cricritent, zonzinabulent, ... Au loin, des rugissements, appels d'un lion mâle, et d'autres bruits indéterminés, presqu'étranges... puis, tout d'un coup, des flich flath flotch d'un animal dans l'eau, dans la rivière, tout près de nous, à quelques mètres. NON! de PLUSIEURS animaux... Et des gros! Mais quoi? Danger?

Tous les sens en éveil, j'écoute... puis j'entends un glapissement que j'ai déjà entendu, c'est quoi déjà? Maintenant que ceux-ci se sont transformés en grondements puis en sortes de rires lugubres mêlés à de grands "ploufs" au profit d'une bagarre dans l'eau, je sais!...

... Des Hyènes!


Bon... Après une nuit dantesque, ce matin, 6h00, force m'est de constater que je ne suis pas en état de partir aujourd'hui en safari. Ma température n'est pas descendue...

J'envoie donc femme et enfants découvrir le Massaï Mara sans moi mais avec notre guide tout de même Clin d'œil.  Moi, je vais rester sagement au campement, je les retrouverai ce soir et on avisera...

Les photos qui suivent sont de ma fille Ségolène.

MongolfièreUne autre façon de voir le Massaï Mara à laquelle nous n'avons pas voulu participer par conviction environnementale.

MongolfièreLe débat reste ouvert...

lever de soleilLe jour se lève...

lever de soleil... Sur le Maasaï Mara

guépardGuépards manifestement repus. Peut-être d'un Topi imprudent?...

Gazelles de Thomson... Ou d'une Gazelle de Thomson?

village massaïJe ne voulais pas visiter un village massaï car je trouve que ces visites ont un côté un peu "promène bobo" car payantes et je n'aime pas aller quelque part si je n'y suis pas invité avec sincérité. Notre guide a tout de même emmené le reste de ma petite équipe dans un village. Il leur en a couté pas moins de 80 USD qu'il a fallu payer au chef (à gauche sur la photo) pour la visite du village et un spectacle de danses et chants traditionnels. Une activité lucrative mais qui a le mérite d'aller directement aux populations autochtones qui vivent ainsi du tourisme. Vu comme cela, c'est plutôt un bien...

hutte massaïChaque village est construit dans un cercle de broussailles épineuses pour y éviter l'incursion de fauves. Chaque hutte, construite avec de la bouse de vache séchée est matriarcale et appartient à chacune des épouses du chef du village qui dort de hutte en hutte. Ce village contenait sept huttes. Une par jour...Cool

vautoursDeux espèces différentes de Vautours et un Marabout ont repéré la carcasse d'une gazelle de Thomson. Technique: feindre d'être là en touriste... Remarquez au passage les énormes étendues de la savane du Massaï Mara.

EléphantsUne troupe d'éléphants se nourrit d'hautes herbes sur fond d'orage.

EléphantUn éléphant à cinq pattes. Je parierais bien pour dire que c'est le mâle dominant de la troupe!...

Arc-en-cielQui dit soleil et pluie dit... Arc-en-ciel!

LionPuis LA rencontre attendue! Le Roi de la Savane. Dire que je n'en verrai pas d'autre adulte sur tout mon séjour mais les jeunes que j'ai vu vaudront un article à eux seuls...

LionMes trois femmes ont été unanimes pour me dire que c'est énorme, un lion. Et pour cause, 2 mètres environ du museau à la base de la queue et pas loin de 200kg, telles sont les mensurations de Panthera leo.

coucher de soleilLe coucher du soleil, déjà! Il est grand temps d'aller prendre des nouvelles du malade après 12h00 de safari!

Et bien, le malade, il l'est encore plus... Maurice, un employé au restaurant du camp est venu lui apporter à manger ce midi. De sa propre initiative, quelle gentillesse!

Inquiet, le malade a téléphoné à son médecin en Belgique.

Comme s'il était à côté de lui! Il faut dire que tout le Kenya est couvert par un réseau 3G d'une performance incroyable. Je préfère ne pas imaginer la puissance des antennes locales. Tout le monde a un GSM ici, même certains Massaï.

Si je ne l'avais pas vu de mes yeux vu, j'aurais eu un doute: Les massaï ont les lobes des oreilles percés et le lobe est transformé en une sorte de boudin plus ou moins long autour d'un trou parfois très grand. Et bien, j'en ai vu un avec un GSM ainsi serti dans son lobe d'oreille!

Le médecin lui a dit de prendre les antibiotiques qu'il avait pris avec lui au cas ou et demandé de voir un médecin au plus tôt... En plein Massaï Mara? Mais, bien sûr,...! Il devra tenir jusqu'à demain car il est prévu que nous retournions à Nairobi grâce à un vol intérieur.

Un peu avant le retour des femmes, du sang dans les urines! Là, ça ne va plus du tout! D'autant que j'ai entendu parler, avant de partir, de l'existance de fièvres hémorragiques...

Je leur en parle donc et notre guide se met en quête d'un éventuel médecin dans le camp.

Il nous en dégotte un qui vient donc me voir dans ma tente. Docteur? Probablement... Mais est-ce en médecine humaine ou vétérinaire? J'aurai toujours un doute. L'homme parle un anglais approximatif. Il est du cru.

Il écoute attentivement mes explications puis me dit qu'il envisage de me faire une piqûre mais qu'il doit d'abord demander l'avis d'un de ses amis à l'hôpital de Nairobi (Ah! Qu'est-ce que je vous disais, il y a de quoi s'inquiéter, non?).

Il part puis revient une vingtaine de minutes après avec une petite boîte avec une seringue et une ampoule dedans... Il me dit que ce médicament va me faire du bien avec plus de gestes que de paroles. Voilà que je me retrouve devant un De Funès noir qui me mime ce qu'il dit.


 

J'ai eu beau demander ce que c'était comme produit, il n'a pas été possible de le savoir!

J'étais tellement mal que, rassuré tout de même sur le fait que et l'ampoule et la seringue étaient sous conditionnement stérile, j'ai fini par accepter la piqûre dans la partie la plus charnue de mon individu.

Paf! Même pas eu mal!

Avant qu'il ne prenne congé, je lui ai donc demandé ce que je lui devais. Il est rentré dans des explications incompréhensibles comme quoi nous étions amis et que les amis ne payaient pas leurs amis et que et que et que... Il est sorti de la tente. Je dois dire que j'étais un peu soulagé qu'il parte.

Nous nous sommes alors rendus compte qu'il attendait sur la terrasse. Nous en avons déduit qu'il ne serait pas contre un petit cadeau puisqu'il ne voulait pas être payé.

Nous nous sommes dits que payer 30 USD à un médecin de brousse, en pleine nuit qui avait fait une injection d'on ne savait pas quoi nous semblait correct.

Ma fille est allé les lui porter et nous avons entendu un "Yahou" sonore.

Je crois qu'il était content... Drôle d'asticot.

Le "toubib" à peine parti, j'ai commencé à avoir des convulsions terribles qui m'empêchaient littéralement de respirer. Ma femme a bien essayé de rappeler le toubib sur son GSM qu'il nous avait donné, mais rien, plus de nouvelles, disparu...

Les convulsions ont fini par s'arrêter. Je me suis finalement endormi et réveillé en pleine nuit trempé de sueur, mes draps à tordre tellement ils étaient mouillés.

C'est le moment qu'ont choisi nos amies nocturnes pour venir se battre... sur notre terrasse, à deux mètres à peine de mon lit!

Je me suis demandé un instant si ces charognards n'étaient pas là pour moi...

Vivement ce matin pour que nous partions vers Nairobi mais j'appréhende le voyage en avion.

Vais-je tenir le coup?

Positivons!

Le remède du docteur Maboul m'a fait du bien malgré tout: ma température est tombée à 39° alors qu'elle était hier soir de 40.3°...

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07/04/2012

Go to Maasai Mara

La langue Masaï étant parlée, j'ai trouvé plusieurs transpositions écrites de leur nom: Masaï, Maasaï, Massaï, alors, je varie...CoolItinéraireNous voilà donc partis du lac Naivasha pour un périple de 230km de routes et de pistes vers le Massaï mara soient 4h00 de voyage prévus.

Le Masaï mara National park est un parc ouvert en plein centre du territoire Masaï. Peuple rude d'éleveurs guerriers. Hommes fiers et aguerris aux conditions de vie très rudes de la cuvette du Masaï mara qui tire son nom de la tribu des Maasaï et de la rivière Mara sur les bords de laquelle nous allons camper ce soir.

RouteLes paysages volcaniques se succèdent.

RouteDes zones agricoles riches d'aspect se succèdent. Nous croisons de plus en plus de troupeaux de chèvres et de zébus, vaches massaï, toujours accompagnées de leur vacher. Les routes sont assez bonnes.

RouteC'est, dirait-on, le grenier à grains du Kenya.

RouteNous arrivons sur un point culminant qui surplombe la plaine aride et chaude du masaï mara. Le Massaï mara est la continuation nord du parc du Sérengetti, situé en Tanzanie, toute proche.

RouteA ma remarque comme quoi les routes étaient excellentes, notre guide m'a souri d'un air gogenard.

J'ai compris plus tard...

A Narok, nous avons fait le plein avant de continuer notre périple.

car washMais nous n'avons pas profité du car wash de la station.

A ce propos, tout au long de la route, la moindre petite flaque se transforme en "car wash" pour les petites et "truck wash" pour les plus grosses avec, à chaque fois, un enfant de garde au pied d'une pancarte en carton parfois plus grande que lui.

Le royaume de la débrouille...

Nyama chomaUn peu plus loin, j'ai pu photographier un des innombrables panneaux "Nyama choma" ou "Koukou choma" visibles sur le bord de route.

Les rudiments de swahili que mon ami Yvon-Joseph m'a appris avant de partir m'ont fait repérer les échoppes de "viande grillée" et de "poulet grillé".

4x4 massaïLe 4x4 massaï, comme il est appelé là-bas, commence à se rencontrer sur les routes qui ont pris, d'un coup, un autre aspect...

pistorouteLa savane fait rapidement place aux champs cultivés et la route à...

Ewaso NgiroEwaso Ngiro, dernier village avant le parc puis à ...

nids de poule... des nids de poules au milieu de l'asphalte à moins que ce ne soit de l'asphalte au milieu de nids de poules...

Sur une cinquantaine de kilomètres et ... à plus de 80 km/h...

J'en vibre encore! Pour passer, rouler un coup à gauche, un coup à droite (conduite gauche au Kenya oubliée), dans le bas côté dangereusement pentu, accéler pour "voler" au-dessus des trous les plus profonds...

chèvres... puis, de temps en temps, "piler" pour éviter un troupeau de chèvres qui vient de traverser du bas côté...

Girafe massaï... puis profiter de manière fugace de cette rencontre improbable, dans cette savane où presque rien ne pousse, d'un troupeau de Girafes massaï...

pistePuis, enfin, quitter cette route infernale pour une piste en tôle ondulée poussiéreuse à souhait, digne du "Salaire de la Peur".

Le Massaï mara se gagne.

Cette route fut éprouvante mais elle constitue un de mes souvenirs majeurs de cette Afrique noire qui m'a toujours fait rêver...

D'autant que...

Je vous raconterai plus tard!

terrasse Fig tree campNous sommes enfin arrivés vers 15h00 à notre lodge.

Le Fig Tree Camp, lové dans un méandre de la Mara river.

Chaque chambre est, en fait, une toile de tente de l'armée surmontée d'un toit en dur, avec les commodités en dur à l'arrière et une petite terrasse devant donnant sur la Mara river.

La nuit, pas d'eau ni d'électricité, les fauves de l'autre côté de la rivière (ça, c'est ce qu'on croyait en arrivant), tout est en place pour passer une nuit dans la savane qui promet d'être intense (et je ne crois pas aussi bien dire!...)

Rivière MaraMais avant cette nuit qui va être agitée, comme la suivante,

mais, ça, nous ne le savons pas encore,

nous allons encore faire un petit safari dans le Massaï Mara avant la tombée de la nuit, sujet de mon prochain article...

08/09/2011

Nairobi - Lake Nakuru National Park - Part 2

Descendus dans la vallée du Rift, nous avons l'impression d'avoir rejoint une plaine fertile bordée de volcans en guise de montagnes.

De multiples fermes, domaines privés bien gardés par des murs d'enceinte, longent la route. Des hommes et des femmes y travaillent à la houlette sous le soleil d'Afrique (qui est bien caché derrière les nuages!).

J'ai lu que le Kenya exportait des fleurs et plantes en pots ainsi que des haricots destinés à fournir le marché mondial. Cela au profit de grands groupes agricoles mais pas de la population locale qui constitue une main d'oeuvre bon marché pour ces groupes. Quand vous achetez des haricots ou des plantules en pot, posez-vous certaines questions... La première étant de se demander quelle est la provenance des produits que vous achetez et quelles sont les conditions humaines dans lesquelles ceux-ci ont été produits...

201107260035_Route de Nakuru_Ferme.jpg

Exploitation agricole 

 

Trois lacs principaux se succèdent au sud sur les nombreux kilomètres de notre route. Le premier est un lac d'eau douce, profond, peuplé d'hippopotames: Le lac Naïvasha. Le second, le lac Elementaïta, est plus petit et peu profond. Il est rempli d'eau salée, tout comme le troisième qui est notre point d'arrivée, le lac Nakuru.

201107260040_Route de Nakuru_Lac Elementaita.jpg

Lac Elementaïta

 

Un détail mais qui a son importance pour les vacanciers que nous sommes: le soleil perce enfin sa gangue de nuages...

Nous arrivons enfin au Lake Nakuru National Park qui, avec ses 188 km² fait figure de nain par rapport aux autres parcs du Kenya. Ce parc est entièrement clôturé. Non pas pour empêcher la faune d'en sortir, ni pour protéger la population, mais pour protéger la faune elle-même des braconniers car certaines espèces qui y sont réfugiées font d'excellentes cibles pour ces derniers.

201107260041_Lac Nakuru_Entrée du Parc.jpg

Entrée du Lake Nakuru National Park

 

Les différents parcs que nous avons visités demandent un droit d'entrée assez onéreux (de l'ordre de 80 USD par véhicule). Les règles de circulations y sont assez strictes (vitesse maximale autorisée: 40 km/h: on devrait leur offrir des radars. Humm humm, j'dis ça, j'dis rien!). Il est, sauf dans les zones prévues à cet effet, interdit de sortir des véhicules et, bien sûr, rien ne peut y être prélevé.

Le Lake Nakuru National Park a beaucoup d'attraits faunistiques et principalement ornithologiques. Quatre-cent espèces différentes y sont recensées. Les oiseaux sont attirés par le milieu exceptionnel offert par la présence d'un lac salé de 62 km². Créé en 1961, il est repris dans la convention Ramsar de l'Union Internationale de Conservation de la Nature (UICN).