16/09/2011

Pélicans blancs

No comment...

Pélicans blancs

Pélicans blancs

23:08 Publié dans Oiseaux, Voyage | Commentaires (2)

15/09/2011

Lake Nakuru: haut lieu ornithologique

201107260054_Lac Nakuru_Cobe défassa.jpg

Groupe de Cobes défassa mâles 

Cobe défassa

Après avoir encore rencontré quelques autres Cobes défassa en train de paître l'herbe bien verte, nous sommes arrivés en bordure du lac.

201107260064_Lac Nakuru_Flamants nains et roses.jpg

Vous aurez peut-être remarqué que la plupart de mes photos sont très légèrement floues. Ceci est dû au fait que j'ai utilisé un doubleur de focale et que je n'avais pas encore bien l'instrument en main au début de notre périple.

C'est que c'est capricieux ces machins là! Je vous rassure, après une journée de galère, j'ai fini par dompter à peu près la bête qui portait mon objectif à 800mm tout de même...

Pintade casquée

Pintades casquées floues En pleurs 

Les abords sud du lac sont constitués de forêts d'acacias. Pour la plupart, ce sont des Yellow Fever Trees, "Arbres de la Fièvre jaune" en français. Non pas à cause de leur écorce qui est d'un vert-jaune caractéristique mais suite à la mauvaise réputation que les Anglais ont donné à cet arbre alors que ses racines permettent de soigner les maux d'estomac.

Les premiers colons ont remarqué que certains d'entre eux tombaient malades d'une mystérieuse fièvre lorsqu'ils campaient à proximité de ces arbres. Ils en ont donc conclu que la cause de ces maux était les arbres eux-mêmes.

Il n'en était, bien sûr, rien! Cette fièvre, la fièvre jaune, maladie mortelle, était, et est toujours, transmise par les moustiques qui fréquentent les zones humides où ces arbres poussent.

pelican

Pélicans blancs et autres ...

Le lac est le point de rendez-vous de centaines de milliers d'oiseaux d'eau. Les plus nombreux, semble-t'il, sont les Pélicans blancs (Pelecanus onocrotalus), les Flamants roses (Phoenicopterus roseus)et les Flamants nains (Phoeniconaias minor). Pas moins de 400 espèces différentes d'oiseaux ont été recensées dans le parc.

Bufle, pelican

Bufle d'Afrique et autres... 

 

 

 

21:54 Publié dans Mammifères, Oiseaux, Voyage | Commentaires (4) | Tags : bufle, cobe, defassa, pélican

Pour patienter d'ici ce soir...

Bonne journée!

Ce soir, une nouvelle publication sur le Lake Nakuru National Park et ses habitants...

yellow fever tree

Yellow fever tree 

 

08:05 Publié dans Paysages, Voyage | Commentaires (6) | Tags : yellow fever tree

13/09/2011

Cobe défassa ou Cobe à croissant?

Le Waterbuck est donc une antilope de grande taille: 1m à 1m30 au garrot pour un poids de 160 à 240 kg.

Les mâles portent de grandes cornes annelées

Ce fameux Waterbuck se décline en deux versions.

La première, inféodée aux zones humides et marais, est le Cobe défassa (Kobus ellipsiprymnus defassa), c'est celui qu'on rencontre au Lake Nakuru National Park.

201107260048_Lac Nakuru_Cobe défassa.jpg

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Sourcils blancs, collier blanc et museau de même couleur, son entre-pattes arrières est blanc crème.

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La seconde version se trouve dans les zones plus arides. Ce sont les Cobes à croissant (Kobus ellipsiprymnus ellipsiprymnus). Nous en avons croisé dans le parc du Tsavo ouest.

Ici, l'option de base est montée de deux croissants blancs sur les fesses de l'animal lui donnant l'allure d'une cible ambulante.

201107310937_Tsavo Ouest_Cobe à Croissant.jpg

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Aux dires de notre guide, les lions ne seraient pas trop friands des Cobes à cause de leurs longs poils drus peu agréables dans la gueule.

 

23:10 Publié dans Mammifères, Voyage | Commentaires (8)

12/09/2011

Monsieur Waterbuck

Pour faire plaisir à Marie-Martine Clin d'œil

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10:35 Publié dans Mammifères, Voyage | Commentaires (10)

10/09/2011

Waterbuck

waterbuck,cobe

Le Waterbuck (Cobe, en français) a deux sous-espèces. J'y reviendrai dans ma prochaine publication. 

09:11 Publié dans Mammifères, Voyage | Commentaires (8) | Tags : waterbuck, cobe

08/09/2011

Nairobi - Lake Nakuru National Park - Part 2

Descendus dans la vallée du Rift, nous avons l'impression d'avoir rejoint une plaine fertile bordée de volcans en guise de montagnes.

De multiples fermes, domaines privés bien gardés par des murs d'enceinte, longent la route. Des hommes et des femmes y travaillent à la houlette sous le soleil d'Afrique (qui est bien caché derrière les nuages!).

J'ai lu que le Kenya exportait des fleurs et plantes en pots ainsi que des haricots destinés à fournir le marché mondial. Cela au profit de grands groupes agricoles mais pas de la population locale qui constitue une main d'oeuvre bon marché pour ces groupes. Quand vous achetez des haricots ou des plantules en pot, posez-vous certaines questions... La première étant de se demander quelle est la provenance des produits que vous achetez et quelles sont les conditions humaines dans lesquelles ceux-ci ont été produits...

201107260035_Route de Nakuru_Ferme.jpg

Exploitation agricole 

 

Trois lacs principaux se succèdent au sud sur les nombreux kilomètres de notre route. Le premier est un lac d'eau douce, profond, peuplé d'hippopotames: Le lac Naïvasha. Le second, le lac Elementaïta, est plus petit et peu profond. Il est rempli d'eau salée, tout comme le troisième qui est notre point d'arrivée, le lac Nakuru.

201107260040_Route de Nakuru_Lac Elementaita.jpg

Lac Elementaïta

 

Un détail mais qui a son importance pour les vacanciers que nous sommes: le soleil perce enfin sa gangue de nuages...

Nous arrivons enfin au Lake Nakuru National Park qui, avec ses 188 km² fait figure de nain par rapport aux autres parcs du Kenya. Ce parc est entièrement clôturé. Non pas pour empêcher la faune d'en sortir, ni pour protéger la population, mais pour protéger la faune elle-même des braconniers car certaines espèces qui y sont réfugiées font d'excellentes cibles pour ces derniers.

201107260041_Lac Nakuru_Entrée du Parc.jpg

Entrée du Lake Nakuru National Park

 

Les différents parcs que nous avons visités demandent un droit d'entrée assez onéreux (de l'ordre de 80 USD par véhicule). Les règles de circulations y sont assez strictes (vitesse maximale autorisée: 40 km/h: on devrait leur offrir des radars. Humm humm, j'dis ça, j'dis rien!). Il est, sauf dans les zones prévues à cet effet, interdit de sortir des véhicules et, bien sûr, rien ne peut y être prélevé.

Le Lake Nakuru National Park a beaucoup d'attraits faunistiques et principalement ornithologiques. Quatre-cent espèces différentes y sont recensées. Les oiseaux sont attirés par le milieu exceptionnel offert par la présence d'un lac salé de 62 km². Créé en 1961, il est repris dans la convention Ramsar de l'Union Internationale de Conservation de la Nature (UICN).

06/09/2011

Nairobi - Lake Nakuru National Park - Part 1

Il a plu une bonne partie de la nuit. Qui a dit qu'on était en saison sèche et que le Kenya souffrait d'un manque d'eau cruel? Il semble que ce ne soit pas le cas à Nairobi...

Bah, ce matin, un peu frisquet tout de même (il est 6h30), nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse, au bord de la piscine.

Nous avons rendez-vous avec notre guide à 7h00. Direction Lake Nakuru National Park! Fissa, la route promet d'être longue: 170 kilomètres qui m'inquiètent un peu à cause de ce que j'ai pu lire à propos des routes africaines.

Nairobi-Nakuru.jpg

Mes inquiétudes s'apaisent rapidement quant à la qualité de la route. Elle n'est pas pire que le Ring à Waterloo à la sortie de l'hiver dernier. Clin d'œil

201107260036_Route de Nakuru_Ferme.jpg

Ce qui parait dangereux, et spécialement la nuit, c'est l'existence de grands trous isolés qu'il faut éviter si possible.

Ce qui est vraiment dangereux, c'est la conduite incroyablement téméraire que les kényans utilisent: On double, visibilité ou pas, virage ou pas, on triple voire quadruple quand il n'y a que deux voies, etc etc et caetera...

Je suis vraiment content de ne pas avoir le volant en mains car il faut de la pratique du cru avant de se lancer dans pareil voyage en conduisant...

201107260033_Route de Nakuru.jpg

Il n'en finit pas de pleuvoir... Aurait-on fait autant de kilomètres pour venir se faire doucher sous ces latitudes? Bah, ce n'est pas bien grave, que de découvertes devant nos yeux, ..., et tant pis si c'est sous la pluie!

Les Kenyans, eux, ont l'air assez content. Alors, nous sommes contents aussi!

Au détour d'un virage, le choc!

J'en ai encore la chair de poule en l'écrivant ici.

En une fois, du massif vallonné, situé tout de même aux alentours de 2000 mètres d'altitude, et sur lequel nous évoluons en voiture, nous découvrons la célèbre vallée du Rift.

Un point de vue aussi beau qu'incroyable s'offre à nous.

201107260012_Vallée du Rift_Pano.jpg

Malgré mes efforts derrière ma chambre noire, je ne parviens pas à restituer le grandiose paysage planté devant nous. On voit certainement à plus de cent kilomètres malgré le mauvais temps!

201107260011_Vallée du Rift.JPG

La vallée du Rift est issue d'un gigantesque effondrement géologique lié à l'intense activité volcanique qui a régné (et qui, par endroits, règne toujours (le célèbre Nyiragongo qui surplombe Goma, en RDC) dans cette région en des temps immémoriaux. Elle traverse une bonne partie de l'Afrique en partant de la péninsule arabique pour rejoindre le Zambèze, soient 6000 km de longueur sur une profondeur de quelques centaines de mètres à plusieurs milliers.

Great_Rift_Valley_map-fr.jpg

 

 

00:12 Publié dans Voyage | Commentaires (4)

04/09/2011

Chroniques d'un Voyage au Kenya: Bruxelles - Nairobi via Addis Abeba

J'ai hésité longtemps car j'avais peur de vous ennuyer avec les détails de ce magnifique voyage mais vos commentaires m'ont décidé à vous faire tout de même un résumé de notre escapade au Kenya.

Nous sommes donc partis de Zaventem à 20h00 pour un vol de nuit Ethiopian Airlines à destination de Nairobi via Adis Abbeba.

Trajet Kenya.jpg

Première escale à Milano pour repartir une heure plus tard à bord du même avion vers Adis Abbeba, en Ethiopie.

Arrivés à 6h00 heure locale (Bruxelles plus une heure), nous avons dû attendre un second vol vers Nairobi prévu à 10h00. Je vous prie de croire que 4h00 d'attente dans un hall d'aéroport, c'est long, très long, surtout avec la fatigue d'une nuit à bord d'un avion dont les sièges sont, certes, confortables mais un peu trop rapprochés au goût de mon mètre 96. Les bas de contention que j'avais prévu m'ont été, j'en suis certain, bien utiles pour me prémunir d'une phlébite.

socks-race.jpg

Adis Abbeba est un hub africain. C'est fou le nombre de personnes qui y transitent: chinois vers une direction africaine, koweïtis, congolais, burundais, arabes saoudites, européens, ... vers toutes les directions africaines possibles.

OurWorld.jpg

Notre second avion, toujours de l'Ethiopian Airlines, nous a fait décoller à 10h00 comme prévu et nous a emmenés pile à 12h00 à Nairobi avant de continuer son vol vers le Burundi.

Température: 26°, nuageux mais sans être couvert..., de bonne augure!

Arrivés au check-in douanier, coup au cœur! Il semblerait que pour rentrer dans le pays, il faille obligatoirement avoir été vacciné contre la fièvre jaune alors que tous les documents de voyage ne faisaient que de le conseiller.

Fievre-jaune-et-vaccin.jpg

Doublement heureusement, nous avions fait ce vaccin bien à temps avant le départ (trois mois) (OUF) et j'avais pensé prendre avec moi les carnets de vaccination de l'OMS qui l'attestaient (RE-OUF). Sinon, certainement beaucoup de palabres avec, probablement, un retour très prématuré à la casa...

Arrivés dans le hall principal, nous avons été pris en charge par des représentants d'African Quest, les opérateurs in situ du tour operateur PlanetVeo qui avait la charge de notre voyage.

Sans vouloir faire de publicité, je suis vraiment très satisfait par les services de ce T.O. qui m'a permis de faire un voyage à la carte en respectant mes désidératas et ce, bien avant le départ. Cerise sur le gâteau de naturaliste, tout ceci en promouvant le développement durable, en respect avec les populations et les ressources locales.

201107300612_Nairobi_Route vers Tsavo Ouest.jpg

Après une heure et demie d'interminables embouteillages dans une ville de 3 millions d'habitants congestionnée par la circulation automobile où les piétons se jettent littéralement sous les voitures (quand elles avancent!) pour pouvoir traverser, où les taxis collectifs appelés "matatu" déboîtent sans crier gare pour gagner du temps, chargés de 15-20 personnes dans une camionnette n'en pouvant transporter que la moitié, où les boda-boda et tuc-tuc, autres moyens de transport à deux et trois roues gazent en pétaradant, où une charrette tirée par deux ânes double pour l'éviter, un troupeau de zébus dépassant de la partie centrale herbée de la 2x2 bandes, nous sommes enfin arrivés à notre premier hôtel situé dans le centre de la ville.

201107300614_Nairobi_Route vers Tsavo Ouest_Zébus.jpg

La pauvreté est omniprésente. Certains, la plupart, je pense, ne touchent qu'un petit dollar par jour. J'ai vu des gens boire et se laver dans les fossés récoltant les eaux de la rue... On a beau savoir, le choc est intense! Les images que j'en avais jusqu'à lors étaient tronquées, filtrées par la petite fenêtre nommée télévision. Sortir et regarder de l'autre côté de la vitre donne une dimension toute autre... On se sent tout petit, impuissant.

201107300615_Nairobi_Route vers Tsavo Ouest_Gros dodo.jpg

Cette pauvreté est malheureusement source d'insécurité. J'ai demandé à mon guide s'il pouvait me donner l'adresse d'un lieu où l'on pourrait fureter à le recherche d'un petit repas. Sa réaction a été sans équivoque. OK pour sortir de l'hôtel mais, alors, à bord d'un taxi privé reconnu officiellement en direction d'un endroit précis et sécurisé pour reprendre le même taxi mis en attente et rentrer directement sans autre arrêt à l'hôtel.

Ne se sentant pas l'âme de routards prêts à tous les dangers (il y en a), étant en famille, avec femme et enfants, nous avons donc finalement décidé de manger au restaurant de l'hôtel. Hôtel qui avait tous les attributs défensifs d'une green zone en Irak: chicane pour les voitures à l'entrée, hauts murs d'enceinte et gardes partout dans les allées du parc intérieur.

Bienvenue (Karibu, en swahili) au Nairobi Southern Sun Mayfair Hôtel.

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Un superbe hôtel tout en "English touch" avec des jardins à faire pâlir les serres royales de Laeken mais sans une seule verrière au-dessus des plantations. Il pleut, espérons que ça va se calmer cette nuit...

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23:33 Publié dans Société, Voyage | Commentaires (3)

03/09/2011

Pélicans blancs

Vol de Pélicans blancs au Lake Nakuru National Park.

Pélican, Kenya, Nakuru

Pélicans blancs (Pelecanus onocrotalus)

18:17 Publié dans Oiseaux | Commentaires (2) | Tags : pélican, nakuru