28/01/2012
Oiseau mystère part. 2
Quel est donc cet oiseau mystère?
Nous recherchons son som français et son nom latin.
Si vous pensez connaître la solution, faites le moi savoir par mail.
Sinon, n'hésitez pas à poser vos questions via les comms.
Ce sont elles qui vont vous permettre, par mes réponses, à trouver quel est l'oiseau mystère
Cette photo constitue un INDICE.
On voit la trace très fugace qu'a fait l'oiseau mystère dans l'eau...
L'oiseau mystère ne doit pas, à l'instar du Cormoran, se sécher au soleil.
BRAVISSIMO à Marie-Martine
elle a trouvé l'oiseau mystère
Elle est trop forte: la bonne réponse du premier coup. Un coup de maître!
Je lui offre donc les


INDICE (Vous pouvez dire merci à Marie-Martine): L'oiseau mystère n'a pas les pattes palmées.
INDICE: A sa vue, certains GI's peu férus d'ornithologie pourraient entamer The Star-Spangled Banner
12:44 Publié dans Jeu | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27/01/2012
Oiseau mystère
Le lac Naïvasha est non seulement le paradis des Hippopotames mais également de plusieurs espèces d'oiseaux inféodés aux milieux aquatiques.
Un Ibis sacré (Threskiornis aethiopicus) fouille un tapis de jacinthes aquatiques à la recherche de sa pitance.
Ibis sacré (Threskiornis aethiopicus) en vol. L'Ibis sacré doit sa dénomination au fait au fait qu'il était vénéré par les égyptiens antiques.
Trois oiseaux dont je n'ai pas pu déterminer l'espèce avec certitude: de gauche à droite: un anatidé (canards, tadornes, ...) une aigrette (très probablement une Aigrette garzette) et un laridé (mouettes, goélands, ...) qui nous tourne le dos.
Tous ces oiseaux vivent dans un cadre magnifique.
Cormoran à poitrine blanche (Phalacrocorax lucidus) à la pêche.
Taillés plus pour la nage que pour le vol (même si ce sont d'excellents voiliers), leur corps est à moitié immergé, leur tête sortant de l'eau un peu comme la tourelle d'un sous-marin.
Leur plumage n'étant pas étanche, ils sont obligés de se sècher de longs moments sous le soleil africain.
Un Martin-pêcheur pie (Ceryle rudis) se repose sur une branche avant une nouvelle série de vols stationnaires dont il a le secret. La présence de nombreux oiseaux pêcheur atteste de la richesse des eaux du lac.
Des Pélicans blancs (Pelecanus onocrotalus) et une Spatule d'afrique (Platalea alba) viennent de voir passer l'oiseau mystère sous leur bec. Cette photo constitue un INDICE.
Quel est donc cet oiseau mystère?
Nous recherchons son som français et son nom latin.
Si vous pensez connaître la solution, faites le moi savoir par mail.
Sinon, n'hésitez pas à poser vos questions via les comms.
Ce sont elles qui vont vous permettre, par mes réponses, à trouver quel est l'oiseau mystère?
13:20 Publié dans Jeu, Oiseaux, Voyage | Commentaires (4) | Envoyer cette note
23/01/2012
Un peu de couleur dans ce monde de gris...
La Tremelle mésentérique (Tremella mesenterica) doit probablement son nom à la sensation qu'on a de toucher un foie cru quand on met les doigts sur ce champignon gélatineux et légèrement visqueux.
Selon certains, elle serait comestible, ou plutôt ingérable, probablement jeune mais, franchement, bof, je ne crois pas l'expérience intéressante.
Saprophyte, ce champignon mange de la matière organique morte. Des branches mortes, pour tout dire. Il participe donc intensivement au recyclage des déchêts ligneux en forêt.
Le champignon est, en fait, développé dans le bois pourissant. Ce qu'on en voit est la seule partie reproductive appelée sporophore. La Trémelle mésentérique fait partie des basidiomycètes, les spores, blanches, dans son cas, sont produites à partir de cellules allongées en forme de massue appelées basides.
Comme quoi la couleur du sporophore ne permet pas de déterminer la couleur des spores...
22:55 Publié dans Champignons | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : tremelle mesenterique
22/01/2012
Pour un peu changer de l'Afrique...
23:03 Publié dans Champignons | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : champignon, laccaire
19/01/2012
Hippopotamus amphibius
BRAVISSIMO à Marie Martine
et
BRAVO à Nays
qui ont bien trouvé l'activité dangereuse que nous avons faite au lac Naïvasha:
Nous sommes allés tout bonnement nous promener en pirogue au milieu des Hippopotames (Hippopotamus amphibius)...
Remous inquiétants à quelques mètres à peine de notre frêle esquif...
Les Hippopotames font partie des dix animaux les plus dangereux de la Création. Les accidents sont fréquents. Soit à terre, s'ils se sentent coincés entre leur pâturage et leur point d'eau, soit sur l'eau, s'ils sont surpris par l'arrivée d'une embarcation...
Le responsable des remous a refait surface.
C'est donc, je dois l'avouer, pleins d'appréhensions que nous avons embarqué sur une pirogue en polyester bleu roi, modernité oblige, pour nous retrouver au milieu des hippopotames en priant le ciel que notre pilote sache ce qu'il faisait. A posteriori, on peut dire que oui puisque je vous écris cet article sans avoir perdu de membre ni de mon corps d'athlète (hum) ni de ma petite famille...
Nous sommes tolérés et sous haute surveillance...
Herbivores aux moeurs nocturnes, les Hippopotames communs (Hippopotamus amphibius) sortent de l'eau la nuit pour aller brouter la savane. Les mâles dominants sont très irascibles et équipés de canines impressionnantes qui peuvent, selon la littérature, atteindre 60cm de long!
Je vous laisse imaginer les dégâts que peut faire un animal furieux de presque deux tonnes voire plus avec de telles armes dans une gueule. Cette gueule, il peut l'ouvrir suffisamment grand que pour y enfourner un homme dans toute sa largeur!...
Les Hippopotames sont d'autant plus dangereux qu'ils vivent en troupeaux et que leurs victimes ont généralement à faire avec plusieurs de ces grosses bêtes.
Au milieu de la troupe, un "petit" se repose sur le dos de sa maman.
Hippopotame vient du grec hippos, cheval et potamos, fleuve. Littéralement, cela veut dire "cheval de fleuve". Comme les chevaux, l'Hippopotame est un ongulé (taxon désuet). Il possède deux doigts sur lesquels il se tient. Il fait partie des cétardiodactyles. A contrario du cheval qui, lui, possède, un seul doigt (le sabot), ce qui le classe parmi les périssodactyles.
Il ne faut pas se fier à leur apparente somnolence. Ils ne dorment que d'un oeil.
La couleur rougeâtre des Hippopotames leur est due à leur peau glabre et relativement fine. Mais aussi et surtout à une sécrétion qui prend cette couleur au contact de l'air et qui les protège des UV du soleil. On pensait anciennement qu'ils transpiraient du sang.
Les Hippopotames n'ont pas de glandes sébacées. Leur peau est donc fort sèche. Si elle n'est pas humidifiée très régulièrement, elle se craquèle sous l'effet du soleil et de la déshydratation qu'il engendre. Ils doivent, en conséquence, se plonger dans l'eau qui doit être douce. Le lac Naïvasha est le seul lac d'eau douce de la région.
Câlin...
En broutant hors de l'eau, les Hippopotames digèrent et ... défèquent dans l'eau. L'apport de nutriments ainsi fait est une aubaine pour l'écosystème aquatique qui y retrouve son compte car ses derniers permettent la prolifération de plancton, nourriture de base de la faune aquatique. Quand ce ne sont pas les poissons eux-même qui en profitent directement. Les eaux du lac sont donc très riches grâce, entre autres, à la présence de ces pachydermes.
Tout le monde ne partage pas mon avis mais, moi, je les trouve sympas, faussement débonnaires.
Malheureusement, comme une grande partie de la faune africaine, les populations d'Hippopotames ont très fortement régressé. Cette diminution des effectifs est due, dans certains cas, à la destruction des biotopes car il faut des points d'eau non ou peu pollués jumelés avec des zones de pâture mais aussi et surtout à la chasse et au braconnage pour la viande et l'ivoire des canines. L'anthropisation ne fait pas bon ménage avec ces bestiaux.
La diminution des populations d'Hippopotames est à l'origine, comme effet secondaire, d'un appauvrissement des eaux et donc une diminution du nombre de poissons, source de nourriture des populations locales...
Si les effectifs des Hippopotames ont fortement diminué, ces pachydermes n'en sont pas pour autant, heureusement, menacés d'extinction. Dans l'immédiat, en tous cas...
Mhhh, elle est bonne...
Malgré un aspect pataud, l'Hippopotame est extrêmement vif et rapide, surtout dans l'eau. C'est un excellent nageur apnéïste. Pour ce faire, ils peuvent fermer toutes les écoutilles: oreilles et narines sont obturables. Il peut rester une petite dizaine de minutes en apnée. C'est un exercice que l'Hippopotame fait depuis sa prime enfance. En effet, le petit tète sa mère sous l'eau...
La dolce vita
14:02 Publié dans Mammifères, Voyage | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : hippopotame commun, hippopotamus amphibius
12/01/2012
Lake Nakuru National Park - Masaï Mara via le lac Naïvasha
6h00, Paris s'éveille... et la brousse également, et puis nous aussi, na!
Une brume de petit matin s'est posée sur les acacias. Il fait frisquounet. Il faut dire qu'avec l'altitude (1758 mètres), malgré qu'on soit sur l'équateur, la température de jour est très supportable, avoisinant les 27 degrés. La nuit, la température tombe et un pull n'est pas inutile...
Après un copieux petit déjeuner, nous voilà partis pour le Masaï Mara mais notre première étape de la journée sera le lac Naïvasha, à 87 km de notre lodge de départ.
Dans cette vallée du rift clairsemée de lacs (Nakuru, Elementaïta, ...), le lac Naïvasha est le plus grand et le plus profond. C'est le seul aussi à contenir de l'eau douce. Il est situé au pied du mont Longonot, un ancien volcan.
Nous y verrons, bien sûr, des choses magnifiques. Mais nous y feront aussi quelque chose qui aurait bien pu être très dangereux...
Quelle est donc cette chose qui crispe quelque peu le joli sourire de ma fille?
Si vous pensez connaître la solution, faites le moi savoir par mail.
Sinon, n'hésitez pas à poser vos questions via les comms.
Ce sont elles qui vont vous permettre, par mes réponses, à trouver ce qu'on a bien pu faire comme chose dangereuse?
Cette chose dangereuse est bien en rapport avec l'eau.
Mais ce n'est pas le fait de tremper la main dedans. Pour l'avoir fait, je peux dire que l'eau du lac est assez tiède.
Cette tiédeur ne nous a pourtant pas poussés à faire trempette dans ces eaux non transparentes malgré qu'il n'y aie pas de crocodiles dans le lac Naïvasha (enfin, ..., selon notre guide...).
INDICE: Cette chose dangereuse a non seulement un rapport avec l'eau mais aussi avec un animal.
Cet animal est, effectivement, un Hippopotame, Marie-Martine. Mais quelle était donc l'activité dangereuse à mettre en parallèle avec cet ombrageux animal?
BRAVISSIMO Marie-Martine, tu as trouvé ce qui m'a donné des sueurs froides ce jour là!
Qui d'autre va trouver l'activité dangereuse en lien avec l'hippopotame.
Que faut-il éviter de faire en présence de ces animaux et que nous avons fait malgré tout?
Sans conséquences fâcheuses pour nous, heureusement!
Mais, avec du recul, je me dit que notre guide a été bien téméraire...
Non, non, nous ne sommes pas allés à la pêche et je n'ai pas ramené d'hippo au moulinet :-)
Voici encore un dernier INDICE en image:
00:01 Publié dans Jeu, Voyage | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : naïvasha
05/01/2012
Lake Nakuru Lodge, demain, on part vers d'autres aventures...
Le point surélevé de la Baboon Teeth Hill permet d'avoir un point de vue sur le lac Nakuru.
On peut ainsi voir avec un angle peu habituel des Pélicans blancs faire leurs ablutions dans une mare d'eau douce.
Mais, comme toute bonne chose a une fin, nous rentrons à notre hôtel, le Lake Nakuru Lodge.
Non sans rencontrer, en route des touristes moins fortunés que nous. C'est dans ce genre de circonstances que la sagesse locale fait dire aux gens du cru: "Hakuna Matata"...
Le type en ocre qui regarde ce qui ce passe est notre guide André qui a d'abord essayé de les aider puis a vite compris qu'il n'y arriverait pas facilement et nous a fait faire demi-tour pour prendre une autre piste plus praticable.
Si ça se trouve, ils sont encore là-bas à pousser leur véhicule... 
Le Lake Nakuru Lodge est un hôtel luxueux situé en plein milieu de la brousse. Certains me diront peut-être que créer de pareils endroits pour les touristes n'est pas très respectueux des autochtones qui vivent dans la misère...
Oui et non...
Il faut savoir que nous sommes partis avec une compagnie de voyages qui inscrit dans sa charte de services que leurs prestations sont faites avec des partenaires locaux qui font vivre les populations du coin et que le poids CO2 du voyage est compensé par des actions locales.
La gestion de l'eau me semble, quant à elle, délicate.
D'où vient-elle? De réservoirs d'eau de pluie? C'est vrai qu'ils sont nombreux. Ou de camions citerne qui viennent l'apporter? Les eaux grises sont-elles correctement dégraissées et épurées via des fosses sceptiques ou, mieux, des mini-stations d'épuration? Je n'ai pas de réponses à ces questions...
Ce que je sais, c'est que nous sommes partis avec des savons naturels et que nous avons pris un minimum d'eau: ON, mouillé, OFF, frotté, ON rincé, OFF.
L'eau est un réel problème dans ces contrées. Pas tellement qu'il n'y en aie pas ou très peu car nous avons vu un Kenya du sud assez vert, mais à cause du peu d'infrastructures et du mauvais état des installations existantes. J'ai vu des gens boire et se laver dans des flaques dans la rue, en plein centre de Nairobi, ville de quatre millions d'habitants... Le nord du pays, quant à lui, semble, d'après les renseignements que j'ai pu en avoir, être particulièrement déficitaire en pluies.
Malgré une clôture électrique qui ceint l'hôtel, des Babouins arpentent les allées entre les bungalows. Ils sont attirés, bien sûr, par la promesse d'un possible larcin de nourriture mais aussi par la verdure des lieux.
Des fleurs de toutes les couleurs agrémentent également les allées.
Si quelqu'un sait me les déterminer, qu'il le fasse! Merci. 
La vue de notre chambre était tout simplement extraordinaire. Etendue sur des kilomètres de brousse arborée d'Acacias avec, de ci de là, l'une ou l'autre Girafe occupée à brouter les cîmes épineuses...
18h30 Avec une précision de métronome, comme tout le long de l'année (nous sommes quasi sur l'équateur), la nuit tombe tellement vite qu'on pourrait presque entendre un grand "boum" quand elle touche le sol.
Demain, nous nous lèverons très tôt car la route sera longue pour découvrir d'autres magnifiques paysages...
13:21 Publié dans Paysages, Pollution, Société, Voyage | Commentaires (6) | Envoyer cette note
31/12/2011
Meilleurs Voeux!!!
Que 2012 ne vous apporte que du meilleur!
Avec le son, c'est mieux!
Lac du Der (Champagne-Ardenne, France), 5 novembre 2011
16:53 Publié dans Société | Commentaires (5) | Envoyer cette note
28/12/2011
Baboon Teeth Hill
... On se demande bien pourquoi ce promontoire rocheux est appelé ainsi...
Un des seuls endroits où les visiteurs peuvent sortir de leurs véhicules où ils doivent normalement rester confinés pour des raisons de sécurité est cet escarpement rocheux qui surplombe le lac de Nakuru. La vue y est superbe mais mise en demi-teinte par les habitants de ce caillou.
Nous y avons croisé des élèves d'une école en voyage scolaire. La plupart des élèves (remarquez leurs uniformes très "british") étaient littéralement fascinés par les hôtes des lieux.
Ces hôtes, loin d'être intimidés par la foule, étaient même en quête de nourriture, examinant tout ce qui pourrait éventuellement contenir de la nourriture comme les bouteilles en plastique ou les papiers gras. Et oui, nous n'avons pas l'apanage des déchêts clandestins...
Ce qui est particulièrement impressionnant, c'est de se trouver au milieu de ces animaux sauvages au caractère très belliqueux. Ce grand mâle aux canines de 5 à 7 centimètres, sans exagérer, a réussi à se faufiler entre mes jambes à la poursuite d'un de ses congénères. Il a fait comme si je n'existais pas... Et je préfère ça!
On ne sort pas indemne de ce genre de rencontres...
Une mère et son petit.
Où est le spectacle? Ici ou en bas?
J'aime assez le pique-nique, moi!

Oui, je suis un peu cabot sur les bords, mais j'ai de plus grandes dents!...
23:43 Publié dans Mammifères, Voyage | Commentaires (5) | Envoyer cette note
24/12/2011
Joyeux Noël
13:16 Publié dans Oiseaux, Paysages, Société, Voyage | Commentaires (5) | Envoyer cette note
















































